Avants propos :
ALTRAN n’est décidément pas l’Eldorado que l‘on nous avait promis à l’entretien d’embauche le winner avec un grand sourire aux dents bien blanches et qui utilisait pleins de mots en ING : « consulting, merchandising, sourcing, positionning, Spring… »
Depuis le winner s’est fait jeter, du coup il est retourné vendre des aspirateurs (« hoovering, cleaning, desinfecting… »).
Et là dans la grisaille et la morosité professionnelle ambiante, épris d’interrogations existentielles angoissantes du genre « qui suis-je pour ALTRAN ? », « où vais-je chez ALTRAN ? », interrogations autour desquelles toute la vie se centre et s’organise, on se pose la question fondamentale, à l’heure où tout semble aller de travers :
« Quels sont nos droits ? »
La suite de cet article va tenter d’y répondre en abordant certains sujets de la manière suivante :
La convention collective : CCN 3018
Le tribunal des Prud’hommes
Comment se renseigner et s’organiser ?
La CCN 3018
Vous pourrez trouver auprès de vos délégués syndicaux la Convention Collective Nationale 3018 applicable chez ALTRAN. Cette CCN est aussi appelée « SYNTEC », SYNTEC étant le syndicat patronal qui a négocié cette Convention. SYNTEC dépend du MEDEF.
La CCN régit nos droits.
Il y a une hiérarchie des droits applicables, à la manière de segments emboîtés : ainsi le contrat de travail doit s’inclure en termes de droits dans les accords d’entreprise, eux-mêmes devant être mieux-disant que la Convention Collective, elle-même donnant des droits supérieurs au Code du Travail etc..
Vu le faible nombre d’accords d’entreprise chez ALTRAN, vu que nos contrats de travail ne donnent pas vraiment de droits supplémentaires, de fait la plupart des droits qui encadrent notre relation contractuelle chez ALTRAN sont régis par la Convention Collective Nationale.
Les articles sont explicités pour les ingénieurs et cadres ainsi que pour les ETAM (qu’on oublie trop souvent !).
La dernière partie est constituée de l’annexe relative au temps de travail qui est l’annexe la plus importante pour notre vie quotidienne (temps de travail, modalité, RTT, etc..).
La CCN est accessible sur le net mais rien ne vaut un document pour faire facilement des recherches sur un sujet.
Le Tribunal des Prud’hommes
Les Prud’hommes représentent la juridiction compétente pour résoudre les problèmes de travail liés à la fonction de salarié.
Depuis les élections prud’hommes de décembre 2008, il y a 2 salariés d’ALTRAN qui ont été élus juges aux prud’hommes (on dit aussi Conseillers prud’hommes). Ces 2 personnes sont syndiqués CGT et Délégués Syndicaux CGT chez ALTRAN.
C'est-à-dire qu’ils continuent à travailler chez ALTRAN et en plus ils ont un mandat au Ministère de la Justice pour travailler au tribunal des prud’hommes de LYON (Marie-Noëlle) et de TOULOUSE (Loïc), pour entendre et juger des affaires.
Ainsi Marie-Noëlle et Loïc ont une formation juridique adaptée et connaissent parfaitement le droit du travail.
Le droit du travail étant largement nourri de jurisprudences, la Convention Collective vous donnera des bases mais sur certains points vous devrez rechercher des informations complémentaires, nous sommes aussi là pour ça.
Vous pouvez contacter les deux juges aux prud’hommes :
Marie-Noëlle LEKOUARA (Lyon) : mn.lekouara@gmail.com
Loïc DESCHAMPS (Toulouse) : loic.deschamps@altran-so.net
Comment se renseigner et s’organiser ?
Comme on peut le voir, les structures syndicales existent de part et d’autres. La loi prévoit que soient constituées des organisations patronales et salariales.
ALTRAN est adhérente au SYNTEC, syndicat patronal.
Si on veut être valablement représenté et défendu dans notre relation contractuelle chez ALTRAN, cela ne peut passer que par l’organisation collective des salariés .
Aussi il est important que nous nous organisions, que nous nous syndiquions le plus possible. Au niveau des 5 syndicats principaux chez ALTRAN (CFTC, FO, CFE-CGC, CFDT, CGT), nous nous entendons bien et défendons des choses cohérentes, on peut donc faire confiance à l’un d’entre eux pour être bien représenté.
La CGT, en particulier (et elle n’est pas la seule), est pour une forte unité syndicale, afin de défendre au mieux les droits des salariés.
En ce qui concerne l’équipe UNSA dont le sigle a récemment débarqué chez Altran, il s’agit essentiellement de personnes ayant déjà un lourd passif au sein de l’entreprise. On ne peut bien sûr pas généraliser le comportement de cette équipe à l’ensemble du syndicat UNSA qui dans d’autres entreprises fait un travail remarquable. L’équipe « UNSA ALTRAN » est composée d’individus congédiés successivement par la CFE-CGC, par la CFTC (pour motifs de proximité gênante avec la Direction..) et elle se contente pour l’instant de faire de la récup et de défendre les positions de notre PDG.
A titre d’exemple ils ont défendu un seul CE en Ile de France et un seul CE en province. A chaque fois qu’une annonce était faite par la Direction, ils relayaient positivement l’annonce en prétendant avoir négocié pour obtenir ce résultat. Or souvent ils s’octroyaient des résultats de négociations qui n’avaient de fait pas eu lieu….
Alors pas simple de s’y retrouver dans cette ambiance, on le comprend bien.
Quand on n'a pas de sensibilité marquée et que l'on ne sait vraiment pas ou s’adresser, le mieux est de contacter tous les syndicats , et de leur poser une même question.
Quel sera alors le plus réactif ? Il est important que les salariés ne soient plus isolés (et donc vulnérables) comme ils l’étaient auparavant chez ALTRAN. Il est donc fondamental de se renseigner de s’organiser et de se structurer ensemble.
Voici quelques thèmes de réflexion pour ceux qui hésitent :
- Pensez-vous que la Direction d’ALTRAN aurait pu imposer un gel des salaires s’il y avait eu 50% de syndiqués ? et même 30% ?
- Pensez-vous que nous avons les informations et les réflexes suffisants le jour où nous nous sentons en difficulté ?
N’oublions pas que la Direction d’ALTRAN est adhérente au SYNTEC. Elle dispose donc de tout l’arsenal nécessaire…
Si vous choisissez de vous organiser, soyez sûrs que vous serez bien accompagnés.
Une adhésion à un syndicat n’a pas à être connue de la hiérarchie et donne pourtant des garanties vis-à-vis d’elle.
mercredi 25 novembre 2009
mardi 29 septembre 2009
Le délégué syndical CGT d'ALTRAN SO nous communique
Bonjour,
Voici des nouvelles heureuses concernant nos problèmes CGT chez ALTRAN (il était temps..).
A priori nos problèmes sont réglés définitivement, mais on a presque du mal à y croire tellement on s’était habitué aux embrouilles…
L’historique en faisant court :
- Cela fait presque 2 ans que nous nous démenons pour faire valoir la CGT au sein de l’entreprise ALTRAN et que nous sommes malmenés pour cela non seulement par la Direction (jusque là rien d’anormal), mais aussi par des personnes qui se prétendaient CGT (c’est bien là que ça coince…).
- Quelques personnes, ont fait une OPA sur la représentation de la CGT au sein d’ALTRAN, ont réémis début 2007 des mandats CGT nationaux à partir de l’UL de Neuilly, sans en informer quiconque, moi-même j’étais mandaté de cette manière et l’ai ignoré au début.
Selon nos informations, ces personnes agissaient sur ordre de la Direction d’ALTRAN, d’ailleurs rien d’autre ne saurait expliquer qu’ils nous aient démandatés de nos mandats syndicaux CGT en pleine grève chez ALTRAN début 2008 (5 personnes démandatées au total). Nous avons eu des éléments salariaux d’Alexandre Pasquier-Flaud qui menait la guerre contre nous, en 2007 il était payé 5400€ mensuels ; par ailleurs il se targuait en 2008 d’avoir une voiture de fonction.
- Suite au remue-ménage que nous avons fait à l’époque à la CGT, ils ont finalement été jugés indésirables dans les hauts de Seine. Et c’est tout tranquillement que ces personnes ont déposé les statuts d’un syndicat national CGT à partir de l’UL de Nice, même si ALTRAN n’a pas d’implantation dépendante de cette UL et même si les fondateurs de ce syndicat sont tous parisiens. Cela s’est fait en Octobre 2008. Ils ont réémis tous les mandats CGT à partir de ce syndicat, remis en main propre à ALTRAN, affichés 3 semaines après la date de remise en main propre…
- Ce syndicat jaune basé à Nice portait le nom de " syndicat cgt Groupe ALTRAN ", nous l’avons surnommé " La JAUNICE ", ce terme fut repris par l’ensemble des OS chez ALTRAN.
- Sachant que ce syndicat n’était pas affilié à la CGT, (pas d’accord de l’UD06 ni de notre fédé), nous avons établi des mandats CGT par la fédé fin 2008, des personnes sont alors sorties de l’ombre pour se faire mandater CGT.
Immédiatement et conjointement contestés par ALTRAN et par la JAUNICE, nos mandats ont été annulés par les tribunaux d’instances Paris 17ème et Levallois, nous ne parvenions pas à faire valoir leur non affiliation à la CGT.
- La fédé ne désirant pas contester leurs mandats dans un premier temps, il a fallu que nous, simples adhérents ou mandatés CGT allions en contestations sur le motif que des mandats de la Jaunice n’avaient pas été affichés au siège social d’ALTRAN (Jurisprudence Soc. 15 Février 2006 : Bull. Civ. V, N°71), jurisprudence trouvée en buchant le Code…
- Nous avons donc fait tout le travail de montage des dossiers, dépôts etc aux différents TI, on ne compte plus les allers-retours en train sur Paris, à nos frais persos, parfois pour de simples renvois d’audience… Eux-mêmes ayant désigné des DS ou des RS au CE en surnombre n’ont jamais été contestés par ALTRAN.
Il y a eu de part et d’autre, une centaine de contestations de mandats CGT au total !!
- Il a été extrêmement difficile de faire valoir notre point de vue car ils avaient émis des chèques à Cogétise, pour 50 adhérents déclarés (impossible selon nous !!), chèques qui avaient été acceptés, ce qui leur donnait un argument difficile à combattre pour déclarer qu’ils étaient reconnus par la CGT.
- Le TI Paris 17ème, saisi en contestation d’une partie des mandats, et devant l’absence de représentation de la Confédération, a rendu un jugement le 29 Mai 2009, demandant à la Confédération de statuer sur l’affiliation ou la non affiliation de ce " syndicat cgt groupe Altran " par le biais d’une attestation signée Bernard Thibault.
Ceci fut fait et Michel Doneddu fut mandaté pour représenter la Conf à la réouverture des débats le 3 juillet.
- C’est donc suite à une nième plaidoirie de notre part et à la participation de Michel Doneddu que nous avons eu un jugement favorable en Septembre qui stipule que les mandats de la Jaunice sont tous annulés, que ce syndicat n’est effectivement pas affilié à la CGT.
OUF !
Il était temps parce que les militants qui perdaient leur mandat aux TI se seraient fait virer dès qu’ALTRAN le pouvait, on a fait tourner les mandats en accord avec la fédé afin que les personnes dont les mandats étaient contestés soient protégées, mais on arrivait à la limite du truc ; sur Paris l’un de nous a été jusqu’à l’entretien préalable (pas viré uniquement grâce à sa candidature aux prud’hommes ignorée par Altran..).
Ce qu’il faut en retenir :
- Ces personnes n’agissaient visiblement pas seules, elles avaient une parfaite connaissance des statuts de du 45ème congrès de la CGT, avaient une parfaite connaissance de l’inertie de la CGT pour prendre des décisions aussi importantes que celle de renier l’affiliation d’un syndicat.
- Jusqu’au bout, ils ont réclamé l’exclusion par la CGT pour contrer l’absence d’affiliation, afin de tenir le plus longtemps possible et parce qu’ils connaissent bien la difficulté de ce genre de décision et les recours possibles.
- Notre opinion est très claire : ces personnes ont été pilotées et conseillées par ALTRAN (notre PDG Yves de Chaisemartin a été confronté au Syndicat du Livre pendant des années et connait bien la maison..), et probablement en concertation avec un organe du MEDEF, en particulier en janvier pour faire reconnaître une UES et réduire ainsi le nombre d’établissements de 7 à 2.
- Les moyens dont ils ont disposé en termes de frais d’avocat, de paiement de cotisations fictives sont colossaux.
Autrement dit il s’agit bien d’une attaque patronale non conventionnelle contre la CGT, les statuts de la CGT sont ainsi faits que si quelqu’un crée un syndicat CGT en catimini, il faut des mois pour parvenir à faire valoir que ce syndicat n’est pas affilié à la CGT.
Très seuls pendant très longtemps :
Durant près de 2 ans nous avons supportés les agissements de ces personnes, durant près d’un an nous nous sommes confrontés à leur syndicat jaune, nous nous sommes sentis très seuls pendant très longtemps, sans l’espoir d’une perspective heureuse... D’une part cela a considérablement ralenti les actions des adhérents CGT au sein d’ALTRAN, alors même qu’à Toulouse nous étions très actifs, d’autre part la diffusion par mail de communiqués antisyndicaux de ce faux syndicat a considérablement terni l’image de la CGT auprès de nos salariés.
De ce fait, même si nous obtenons in-fine une décision de justice favorable, ALTRAN aura au moins gagné sur ces 2 tableaux.
Pour éviter que cette situation se reproduise et que des militants se sentent désarmés, si des cas similaires sont avérés ailleurs (avec aucune ambigüité sur la manipulation patronale), nous nous proposons de travailler sur ces cas et d’aider les militants afin qu’ils ne vivent pas l’enfer qu’on a vécu.
Il nous semble aujourd’hui impensable de ne pas alerter la CGT sur les dangers que représentent ce genre de manœuvres contre le militantisme CGT. En tant que section syndicale CGT de Toulouse chez ALTRAN, nous nous tenons à la disposition de qui veut au sein de la CGT pour en parler et pour détailler le processus dont nous avons été victimes.
Nous espérons que des mesures radicales seront mises en œuvres pour éviter que cela ne se reproduise au sein de la CGT.
Remerciements :
Même si nous avons dû trouver par nous-mêmes les solutions pour sortir de ce bourbier, il serait injuste de ne pas citer les nombreuses personnes et instances qui nous ont soutenu.
- Merci à l’Union Locale CGT TOULOUSE SUD pour m’avoir remonté le moral et aidé autant qu’elle le pouvait, en particulier merci à Ludovic ARBERET ;
- Merci à la Fédération des Sociétés d’Etudes pour nous avoir conseillé et défendu ;
- Merci à Bernard THIBAULT que nous avons intercepté partout en France en 2008 et qui a produit une attestation salvatrice ;
- Merci à Michel DONEDDU pour ses conseils et pour être venu défendre avec conviction la position de la Conf au TI Paris 17ème en juillet ;
- Merci aux conseillers prud’hommes de Toulouse pour leur soutien et en particulier à ceux d’entre eux qui ont relu mes conclusions pour les TI ;
- Merci aux 4 autres organisations syndicales chez ALTRAN qui ont fourni pièces, attestations et soutiens afin de combattre la JAUNICE ;
Enfin, merci à tous les autres qui nous ont soutenu en général et qui se reconnaîtront.
Et restez à l’écoute car nous ne savons pas comment ils vont réapparaître, nous leur avons taillé un costard auprès de Sud et de l’Unsa, on ne voit pas où ils peuvent aller ailleurs, il se peut qu’ils continuent à nous pourrir la vie de l’intérieur malgré tout.
Amitiés syndicales
Loïc DESCHAMPS cgt_altran_so@yahoo.fr
PS : le jugement de Septembre est disponible sur simple demande
Nos conclusions au TI sont aussi disponibles
Nous contacter pour toute question.
Voici des nouvelles heureuses concernant nos problèmes CGT chez ALTRAN (il était temps..).
A priori nos problèmes sont réglés définitivement, mais on a presque du mal à y croire tellement on s’était habitué aux embrouilles…
L’historique en faisant court :
- Cela fait presque 2 ans que nous nous démenons pour faire valoir la CGT au sein de l’entreprise ALTRAN et que nous sommes malmenés pour cela non seulement par la Direction (jusque là rien d’anormal), mais aussi par des personnes qui se prétendaient CGT (c’est bien là que ça coince…).
- Quelques personnes, ont fait une OPA sur la représentation de la CGT au sein d’ALTRAN, ont réémis début 2007 des mandats CGT nationaux à partir de l’UL de Neuilly, sans en informer quiconque, moi-même j’étais mandaté de cette manière et l’ai ignoré au début.
Selon nos informations, ces personnes agissaient sur ordre de la Direction d’ALTRAN, d’ailleurs rien d’autre ne saurait expliquer qu’ils nous aient démandatés de nos mandats syndicaux CGT en pleine grève chez ALTRAN début 2008 (5 personnes démandatées au total). Nous avons eu des éléments salariaux d’Alexandre Pasquier-Flaud qui menait la guerre contre nous, en 2007 il était payé 5400€ mensuels ; par ailleurs il se targuait en 2008 d’avoir une voiture de fonction.
- Suite au remue-ménage que nous avons fait à l’époque à la CGT, ils ont finalement été jugés indésirables dans les hauts de Seine. Et c’est tout tranquillement que ces personnes ont déposé les statuts d’un syndicat national CGT à partir de l’UL de Nice, même si ALTRAN n’a pas d’implantation dépendante de cette UL et même si les fondateurs de ce syndicat sont tous parisiens. Cela s’est fait en Octobre 2008. Ils ont réémis tous les mandats CGT à partir de ce syndicat, remis en main propre à ALTRAN, affichés 3 semaines après la date de remise en main propre…
- Ce syndicat jaune basé à Nice portait le nom de " syndicat cgt Groupe ALTRAN ", nous l’avons surnommé " La JAUNICE ", ce terme fut repris par l’ensemble des OS chez ALTRAN.
- Sachant que ce syndicat n’était pas affilié à la CGT, (pas d’accord de l’UD06 ni de notre fédé), nous avons établi des mandats CGT par la fédé fin 2008, des personnes sont alors sorties de l’ombre pour se faire mandater CGT.
Immédiatement et conjointement contestés par ALTRAN et par la JAUNICE, nos mandats ont été annulés par les tribunaux d’instances Paris 17ème et Levallois, nous ne parvenions pas à faire valoir leur non affiliation à la CGT.
- La fédé ne désirant pas contester leurs mandats dans un premier temps, il a fallu que nous, simples adhérents ou mandatés CGT allions en contestations sur le motif que des mandats de la Jaunice n’avaient pas été affichés au siège social d’ALTRAN (Jurisprudence Soc. 15 Février 2006 : Bull. Civ. V, N°71), jurisprudence trouvée en buchant le Code…
- Nous avons donc fait tout le travail de montage des dossiers, dépôts etc aux différents TI, on ne compte plus les allers-retours en train sur Paris, à nos frais persos, parfois pour de simples renvois d’audience… Eux-mêmes ayant désigné des DS ou des RS au CE en surnombre n’ont jamais été contestés par ALTRAN.
Il y a eu de part et d’autre, une centaine de contestations de mandats CGT au total !!
- Il a été extrêmement difficile de faire valoir notre point de vue car ils avaient émis des chèques à Cogétise, pour 50 adhérents déclarés (impossible selon nous !!), chèques qui avaient été acceptés, ce qui leur donnait un argument difficile à combattre pour déclarer qu’ils étaient reconnus par la CGT.
- Le TI Paris 17ème, saisi en contestation d’une partie des mandats, et devant l’absence de représentation de la Confédération, a rendu un jugement le 29 Mai 2009, demandant à la Confédération de statuer sur l’affiliation ou la non affiliation de ce " syndicat cgt groupe Altran " par le biais d’une attestation signée Bernard Thibault.
Ceci fut fait et Michel Doneddu fut mandaté pour représenter la Conf à la réouverture des débats le 3 juillet.
- C’est donc suite à une nième plaidoirie de notre part et à la participation de Michel Doneddu que nous avons eu un jugement favorable en Septembre qui stipule que les mandats de la Jaunice sont tous annulés, que ce syndicat n’est effectivement pas affilié à la CGT.
OUF !
Il était temps parce que les militants qui perdaient leur mandat aux TI se seraient fait virer dès qu’ALTRAN le pouvait, on a fait tourner les mandats en accord avec la fédé afin que les personnes dont les mandats étaient contestés soient protégées, mais on arrivait à la limite du truc ; sur Paris l’un de nous a été jusqu’à l’entretien préalable (pas viré uniquement grâce à sa candidature aux prud’hommes ignorée par Altran..).
Ce qu’il faut en retenir :
- Ces personnes n’agissaient visiblement pas seules, elles avaient une parfaite connaissance des statuts de du 45ème congrès de la CGT, avaient une parfaite connaissance de l’inertie de la CGT pour prendre des décisions aussi importantes que celle de renier l’affiliation d’un syndicat.
- Jusqu’au bout, ils ont réclamé l’exclusion par la CGT pour contrer l’absence d’affiliation, afin de tenir le plus longtemps possible et parce qu’ils connaissent bien la difficulté de ce genre de décision et les recours possibles.
- Notre opinion est très claire : ces personnes ont été pilotées et conseillées par ALTRAN (notre PDG Yves de Chaisemartin a été confronté au Syndicat du Livre pendant des années et connait bien la maison..), et probablement en concertation avec un organe du MEDEF, en particulier en janvier pour faire reconnaître une UES et réduire ainsi le nombre d’établissements de 7 à 2.
- Les moyens dont ils ont disposé en termes de frais d’avocat, de paiement de cotisations fictives sont colossaux.
Autrement dit il s’agit bien d’une attaque patronale non conventionnelle contre la CGT, les statuts de la CGT sont ainsi faits que si quelqu’un crée un syndicat CGT en catimini, il faut des mois pour parvenir à faire valoir que ce syndicat n’est pas affilié à la CGT.
Très seuls pendant très longtemps :
Durant près de 2 ans nous avons supportés les agissements de ces personnes, durant près d’un an nous nous sommes confrontés à leur syndicat jaune, nous nous sommes sentis très seuls pendant très longtemps, sans l’espoir d’une perspective heureuse... D’une part cela a considérablement ralenti les actions des adhérents CGT au sein d’ALTRAN, alors même qu’à Toulouse nous étions très actifs, d’autre part la diffusion par mail de communiqués antisyndicaux de ce faux syndicat a considérablement terni l’image de la CGT auprès de nos salariés.
De ce fait, même si nous obtenons in-fine une décision de justice favorable, ALTRAN aura au moins gagné sur ces 2 tableaux.
Pour éviter que cette situation se reproduise et que des militants se sentent désarmés, si des cas similaires sont avérés ailleurs (avec aucune ambigüité sur la manipulation patronale), nous nous proposons de travailler sur ces cas et d’aider les militants afin qu’ils ne vivent pas l’enfer qu’on a vécu.
Il nous semble aujourd’hui impensable de ne pas alerter la CGT sur les dangers que représentent ce genre de manœuvres contre le militantisme CGT. En tant que section syndicale CGT de Toulouse chez ALTRAN, nous nous tenons à la disposition de qui veut au sein de la CGT pour en parler et pour détailler le processus dont nous avons été victimes.
Nous espérons que des mesures radicales seront mises en œuvres pour éviter que cela ne se reproduise au sein de la CGT.
Remerciements :
Même si nous avons dû trouver par nous-mêmes les solutions pour sortir de ce bourbier, il serait injuste de ne pas citer les nombreuses personnes et instances qui nous ont soutenu.
- Merci à l’Union Locale CGT TOULOUSE SUD pour m’avoir remonté le moral et aidé autant qu’elle le pouvait, en particulier merci à Ludovic ARBERET ;
- Merci à la Fédération des Sociétés d’Etudes pour nous avoir conseillé et défendu ;
- Merci à Bernard THIBAULT que nous avons intercepté partout en France en 2008 et qui a produit une attestation salvatrice ;
- Merci à Michel DONEDDU pour ses conseils et pour être venu défendre avec conviction la position de la Conf au TI Paris 17ème en juillet ;
- Merci aux conseillers prud’hommes de Toulouse pour leur soutien et en particulier à ceux d’entre eux qui ont relu mes conclusions pour les TI ;
- Merci aux 4 autres organisations syndicales chez ALTRAN qui ont fourni pièces, attestations et soutiens afin de combattre la JAUNICE ;
Enfin, merci à tous les autres qui nous ont soutenu en général et qui se reconnaîtront.
Et restez à l’écoute car nous ne savons pas comment ils vont réapparaître, nous leur avons taillé un costard auprès de Sud et de l’Unsa, on ne voit pas où ils peuvent aller ailleurs, il se peut qu’ils continuent à nous pourrir la vie de l’intérieur malgré tout.
Amitiés syndicales
Loïc DESCHAMPS cgt_altran_so@yahoo.fr
PS : le jugement de Septembre est disponible sur simple demande
Nos conclusions au TI sont aussi disponibles
Nous contacter pour toute question.
mercredi 15 juillet 2009
La « CGT Groupe ALTRAN » : peut-être Groupe, probablement très ALTRAN, mais certainement pas CGT !!!
Comme nous l'écrivions précédemment (cf message du vendredi 20 février 2009 )
"…On ne connait aucune autre entreprise où c'est un tel bordel et où il y a des syndicats étiquetés X ou Y et rejetés par les mêmes organisations nationales X ou Y.Bref il semble bel et bien que ce soit la Direction d'Altran qui tire les ficelles de ces contrefaçons ou du moins qui les incite ou les aide fortement ....la Direction Altran leur donne l'exclusivité des locaux et panneaux CGT sur Paris et Levallois....."
Enfin Altran Sud Ouest a réussi à mettre de l'ordre (du moins un petit peu) en obtenant la non reconnaissance officielle de la CGT du soit disant syndicat cité dans le titre et qui n'a d'existence réelle que par le soutien que lui apporte la direction d'Altran qui n'est pas à une magouille prés.
Une lettre de Bernard Thibault témoigne de la non reconnaissance par la CGT du syndicat patronal " CGT Groupe ALTRAN "
"…On ne connait aucune autre entreprise où c'est un tel bordel et où il y a des syndicats étiquetés X ou Y et rejetés par les mêmes organisations nationales X ou Y.Bref il semble bel et bien que ce soit la Direction d'Altran qui tire les ficelles de ces contrefaçons ou du moins qui les incite ou les aide fortement ....la Direction Altran leur donne l'exclusivité des locaux et panneaux CGT sur Paris et Levallois....."
Enfin Altran Sud Ouest a réussi à mettre de l'ordre (du moins un petit peu) en obtenant la non reconnaissance officielle de la CGT du soit disant syndicat cité dans le titre et qui n'a d'existence réelle que par le soutien que lui apporte la direction d'Altran qui n'est pas à une magouille prés.
Une lettre de Bernard Thibault témoigne de la non reconnaissance par la CGT du syndicat patronal " CGT Groupe ALTRAN "
jeudi 25 juin 2009
Des liens toujours des liens sur ALTRAN : très instructif tout celà
Une première fournée !
18/12/2007 http://video.aol.com/video-detail/jt-tlt-18-12-2007/113700543
26/12/2007 http://www.leblogfinance.com/2007/12/lintersyndicale.html
27/12/2007 http://www.top50-ssii.com/frame.php?p=top50&suj=avis
http://www.forumjapon.com/forum/viewtopic.php?t=17635&sid=f35c158c62a3355333bd07d6f1dd3092
http://www.capital.fr/actions/default.asp?sicovam=160.1.ALT
http://blogs.lexpress.fr/greve/2007/11/pour_ou_contre_la_greve.html
http://spartacus1918.canalblog.com/archives/2008/02/23/index.html
09/01/2008 http://www.rmc.fr/forum/rmc/bourdinampco/greve-a-la-japonnaise-chez-altran-385/messages-1.html
10/01/2008 http://blogs.lexpress.fr/greve/2007/11/la_greve_dans_vos_reves.html#comments-972700
12/01/2008 http://www.jamespot.com/a/1617-Altran-Sud-Ouest-en-greve-japonaise.html
14/01/2008 http://www.01net.com/editorial/369475/les-salaries-d-altran-sud-ouest-multiplient-les-greves-alternatives/?forum=369475&post=156633&thread=156633
https://mail.altran.com/exchweb/bin/redir.asp?URL=http://www.daily-bourse.fr/news.php?news=AFP080306152335.rt81p5y0
05/03/2008 http://www.lariposte.com/Greve-japonaise-chez-Altran-Sud-Ouest-interview-de-991.html
06/03/2008 http://eric.cabrol.free.fr/dotclear/index.php/2008/03/06/641-des-delegues-cgt-dans-les-ssii
http://vulgum.org/spip.php?article594
07/03/2008 http://www.ladepeche.fr/article/2008/03/07/440363-Social-Toujours-le-bras-de-fer-chez-Altran.html
04/04/2008 http://www.ladepeche.fr/article/2008/04/04/446592-Altran-Sud-Ouest-Je-comprends-les-frustrations-de-nos-collaborateurs.html
25/04/2008 http://www.lepoint.fr/actualites-economie/les-revendications-salariales-enflent/916/0/240525
12/06/2008 http://www.01net.com/editorial/382451/barbecue-geant-pour-les-intersyndicales-des-ssii-toulousaines/?rss
12/06/2008 http://www.ladepeche.fr/article/2008/06/12/459276-Pique-nique-d-ingenieurs-sous-traitants-devant-Airbus-a-Toulouse.html
13/06/2008 http://www.ladepeche.fr/article/2008/06/13/459348-Les-informaticiens-choisissent-Airbus-pour-manifester.html
02/10/08 http://www.challenges.fr/classement.php?art=7
10/10/08 http://www.capital.fr/Actualite/Default.asp?source=FI&numero=70975&Cat=CAA
11/11/08 http://www.syndicaliste.fr/spip.php?article362
http://www.01net.com/editorial/393392/les-salaries-d-altran-sud-ouest-sont-au-tribunal/
26/02/2009 http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/26/564805-Blagnac-Le-coup-de-gueule-des-ingenieurs-sous-traitants.html
Et encore ! Très bon :
http://www.distributique.com/actualites/lire-altran-ne-m-appelez-plus-jamais-ssii-9183.html
L’interview de Chaisemartin de ce matin sur BFM en PJ (il parle pas de la grève) ou lien http://www.radiobfm.com/index.php?id=149&idemission=11
grève altran dans la presse … historique :
http://www.ladepeche.fr/article/2007/12/08/417528-Altran-Sud-Ouest-recrute-a-tour-de-bras.html
http://www.ladepeche.fr/article/2007/12/11/418060-Les-salaries-d-Altran-passent-a-la-greve-japonaise.html
http://www.m6info.fr/html/m6_infos/lesix.php?cp=31000
http://www.ladepeche.fr/article/2007/12/22/421606-Les-salaries-d-Altran-Sud-Ouest-restent-mobilises.html
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=l31b_locale&video_number=2
http://forums.munci.org/viewtopic.php?t=6081
http://www.leblogfinance.com/2007/12/lintersyndicale.html
http://www.lepost.fr/siteweb/2007/12/11/1065796_vous-connaissez-la-greve-japonaise.html?xtor=RSS-33
http://www.01net.com/editorial/366998/greve-a-la-japonaise-chez-altran-sud-ouest/
http://indytoulouse.nokods.org/article.php3?id_article=18268
http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=59114
http://www.ladepeche.fr/article/2008/01/10/424968-Altran-La-greve-a-la-japonaise-reconduite-pour-trois-mois-minimum.html
http://www.ladepeche.fr/article/2008/01/10/425287-Manifestation-de-salaries-grevistes-d-Altran-pres-de-Toulouse.html
http://www.boursier.com/vals/FR/altran-deprime-sur-ses-plus-bas-depuis-mai-2003-news-267129.htm
http://fr.biz.yahoo.com/10012008/17/altran-deprime-sur-ses-plus-bas-depuis-mai-2003.html
Et puis un ovni sur clearstream et altran :
http://www.bakchich.info/article487.html
18/12/2007 http://video.aol.com/video-detail/jt-tlt-18-12-2007/113700543
26/12/2007 http://www.leblogfinance.com/2007/12/lintersyndicale.html
27/12/2007 http://www.top50-ssii.com/frame.php?p=top50&suj=avis
http://www.forumjapon.com/forum/viewtopic.php?t=17635&sid=f35c158c62a3355333bd07d6f1dd3092
http://www.capital.fr/actions/default.asp?sicovam=160.1.ALT
http://blogs.lexpress.fr/greve/2007/11/pour_ou_contre_la_greve.html
http://spartacus1918.canalblog.com/archives/2008/02/23/index.html
09/01/2008 http://www.rmc.fr/forum/rmc/bourdinampco/greve-a-la-japonnaise-chez-altran-385/messages-1.html
10/01/2008 http://blogs.lexpress.fr/greve/2007/11/la_greve_dans_vos_reves.html#comments-972700
12/01/2008 http://www.jamespot.com/a/1617-Altran-Sud-Ouest-en-greve-japonaise.html
14/01/2008 http://www.01net.com/editorial/369475/les-salaries-d-altran-sud-ouest-multiplient-les-greves-alternatives/?forum=369475&post=156633&thread=156633
https://mail.altran.com/exchweb/bin/redir.asp?URL=http://www.daily-bourse.fr/news.php?news=AFP080306152335.rt81p5y0
05/03/2008 http://www.lariposte.com/Greve-japonaise-chez-Altran-Sud-Ouest-interview-de-991.html
06/03/2008 http://eric.cabrol.free.fr/dotclear/index.php/2008/03/06/641-des-delegues-cgt-dans-les-ssii
http://vulgum.org/spip.php?article594
07/03/2008 http://www.ladepeche.fr/article/2008/03/07/440363-Social-Toujours-le-bras-de-fer-chez-Altran.html
04/04/2008 http://www.ladepeche.fr/article/2008/04/04/446592-Altran-Sud-Ouest-Je-comprends-les-frustrations-de-nos-collaborateurs.html
25/04/2008 http://www.lepoint.fr/actualites-economie/les-revendications-salariales-enflent/916/0/240525
12/06/2008 http://www.01net.com/editorial/382451/barbecue-geant-pour-les-intersyndicales-des-ssii-toulousaines/?rss
12/06/2008 http://www.ladepeche.fr/article/2008/06/12/459276-Pique-nique-d-ingenieurs-sous-traitants-devant-Airbus-a-Toulouse.html
13/06/2008 http://www.ladepeche.fr/article/2008/06/13/459348-Les-informaticiens-choisissent-Airbus-pour-manifester.html
02/10/08 http://www.challenges.fr/classement.php?art=7
10/10/08 http://www.capital.fr/Actualite/Default.asp?source=FI&numero=70975&Cat=CAA
11/11/08 http://www.syndicaliste.fr/spip.php?article362
http://www.01net.com/editorial/393392/les-salaries-d-altran-sud-ouest-sont-au-tribunal/
26/02/2009 http://www.ladepeche.fr/article/2009/02/26/564805-Blagnac-Le-coup-de-gueule-des-ingenieurs-sous-traitants.html
Et encore ! Très bon :
http://www.distributique.com/actualites/lire-altran-ne-m-appelez-plus-jamais-ssii-9183.html
L’interview de Chaisemartin de ce matin sur BFM en PJ (il parle pas de la grève) ou lien http://www.radiobfm.com/index.php?id=149&idemission=11
grève altran dans la presse … historique :
http://www.ladepeche.fr/article/2007/12/08/417528-Altran-Sud-Ouest-recrute-a-tour-de-bras.html
http://www.ladepeche.fr/article/2007/12/11/418060-Les-salaries-d-Altran-passent-a-la-greve-japonaise.html
http://www.m6info.fr/html/m6_infos/lesix.php?cp=31000
http://www.ladepeche.fr/article/2007/12/22/421606-Les-salaries-d-Altran-Sud-Ouest-restent-mobilises.html
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=l31b_locale&video_number=2
http://forums.munci.org/viewtopic.php?t=6081
http://www.leblogfinance.com/2007/12/lintersyndicale.html
http://www.lepost.fr/siteweb/2007/12/11/1065796_vous-connaissez-la-greve-japonaise.html?xtor=RSS-33
http://www.01net.com/editorial/366998/greve-a-la-japonaise-chez-altran-sud-ouest/
http://indytoulouse.nokods.org/article.php3?id_article=18268
http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=59114
http://www.ladepeche.fr/article/2008/01/10/424968-Altran-La-greve-a-la-japonaise-reconduite-pour-trois-mois-minimum.html
http://www.ladepeche.fr/article/2008/01/10/425287-Manifestation-de-salaries-grevistes-d-Altran-pres-de-Toulouse.html
http://www.boursier.com/vals/FR/altran-deprime-sur-ses-plus-bas-depuis-mai-2003-news-267129.htm
http://fr.biz.yahoo.com/10012008/17/altran-deprime-sur-ses-plus-bas-depuis-mai-2003.html
Et puis un ovni sur clearstream et altran :
http://www.bakchich.info/article487.html
ALTRAN licentie 500 personnes
Le journal télévisé de TLT du 19 Juin nous informe :
http://www.dailymotion.com/video/x9muua_journal-tlt-vendredi-19-juin-2009_news
http://www.dailymotion.com/video/x9muua_journal-tlt-vendredi-19-juin-2009_news
vendredi 8 mai 2009
Exrait Les Echos 30/04/09
Yves de Chaisemartin veut faire appel de sa condamnation concernant la vente du siège de " France Soir "
[ 30/04/09 - 17H48 - actualisé à 20:01:00 ]
3 commentaires
Le conseil d'administration d'Altran a confirmé dans ses fonctions son PDG, qui a été condamné à deux ans de prison avec sursis par le Tribunal correctionnel de Paris. En cause : les conditions jugées douteuses de la vente de l'immeuble de " France-Soir " à une filiale du Crédit Lyonnais en 1989 du temps où il était PDG de la Socpresse.
Vingt ans après les faits, l'ancien patron de la Socpresse, Yves de Chaisemartin, a été condamné ce jeudi pour abus de biens sociaux à deux ans d'emprisonnement avec sursis et 150.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Paris. Objet du délit : la cession dans des conditions jugées douteuses du siège parisien de " France-Soir " en 1989 à l'époque où le journal appartenait au magnat Robert Hersant, propriétaire de la Socpresse.
" J'ai l'intention de faire appel de cette condamnation ", a indiqué Yves de Chaisemartin, contacté par " Les Echos ". Un recours devant la cour d'appel de Paris sera alors suspensif de la condamnation. Et le PDG d'Altran d'ajouter : " Je n'ai pas l'intention de démissionner. Mais j'ai naturellement demandé au conseil d'administration réuni jeudi [pour arrêter les comptes du premier trimestre qui seront publiés lundi 4 mai, ndlr] s'il souhaitait que je mette à sa disposition mon mandat. A l'unanimité, les sept administrateurs et les deux représentants du personnel m'ont renouvelé leur confiance et ont estimé que la question ne se posait pas ".
Concernant par ailleurs ses fonctions de président du conseil d'administration du musée Rodin, Yves de Chaisemartin indique qu'il entend également s'en entretenir avec les autorités de tutelle. Quoi qu'il en soit, il affirme " avoir toujours joué la transparence vis à vis du conseil de surveillance et du conseil d'administration d'Altran ", ainsi que du côté de la justice.
L'affaire remonte à 1989 lorsque le " papivore ", criblé de dettes, décide de vendre l'un de ses derniers bijoux de famille, à savoir le siège parisien de " France-Soir ", situé 100 rue Réaumur à Paris (IIe arrondissement). Berceau historique du journal, l'immeuble a abrité les grandes heures du " France-Soir " de Pierre Lazareff et vu passer toute une génération de grands journalistes. Mais Robert Hersant n'est pas un sentimental.
Orchestrée par son bras droit Yves de Chaisemartin, avocat de formation et alors directeur général adjoint de la Socpresse, la vente se fera en mai 1989 pour 550 millions de francs (83 millions d'euros). Acheteur :IBI Real Estate, une société appartenant à la banque Ibsa elle-même filiale du Crédit Lyonnais.
A l'époque Ibsa est impliquée dans une série de transactions immobilières ayant donné lieu à des détournements participant au scandale du Crédit Lyonnais. Et l'homme d'affaires suisse qui sert alors d'entremetteur à la vente, Georges Ulmann, revend aussitôt l'immeuble pour le compte d'IBSA pour 640 millions de francs à une autre société, la Copra. Une plus-value qui a échappé à Presse-Alliance, la société éditrice de " France-Soir ".
L'affaire éclate au grand jour en 1994 lorsque la juge Eva Joly, qui enquête sur le Crédit Lyonnais, tombe sur des documents concernant l'opération "France-Soir". Elle suspecte rapidement dans cette opération de passe-passe un détournement de fond pur et simple portant sur 90 millions d'euros. Elle entend alors Yves de Chaisemartin et les autres protagonistes de l'affaire, qui nient en bloc.
Mais les rumeurs les plus folles courent : l'argent aurait servi à financer le golf de Robert Hersant en Normandie, la campagne du RPR... Il s'agit peut-être d'une évasion ficale pure et simple.
Eva Joly enquête tous azimuts et finit par mettre en examen Yves de Chaisemartin en 2002. Mais l'argent ne réapparaîtra jamais et le " papivore ", disparu en 1996, a emporté avec lui ses secrets... Dommage pour " France-Soir " qui aurait bien eu besoin de cet argent et passera par la suite de mains en mains pour finir aujourd'hui entre celles de l'oligarque russe Sergueï Pougatchev.
Selon le tribunal, la vente du 100 rue de Réaumur a bien donné lieu au versement d'une commission de 91 millions de francs (13 millions d'euros) qui aurait transité par IBSA, avant de disparaître sur des comptes off-shore au Lichtenstein et ailleurs.
Parmi les autres condamnés dans cette affaire figurent Jean-Maxime-Lévêque, fondateur et directeur général d'IBSA (10 mois avec sursis et 10.000 euros d'amende), Michel de Brem, président du conseil d'administration d'IBSA (15 mois avec sursis et 50.000 euros d'amende) ou encore Marc Berdugo, gérant de la SNC du Havre, détenue indirectement par IBSA (18 mois avec sursis et 150.000 euros d'amende).
JEAN-CHRISTOPHE FERAUD avec CHARLES DE LAUBIER, Les Echos
[ 30/04/09 - 17H48 - actualisé à 20:01:00 ]
3 commentaires
Le conseil d'administration d'Altran a confirmé dans ses fonctions son PDG, qui a été condamné à deux ans de prison avec sursis par le Tribunal correctionnel de Paris. En cause : les conditions jugées douteuses de la vente de l'immeuble de " France-Soir " à une filiale du Crédit Lyonnais en 1989 du temps où il était PDG de la Socpresse.
Vingt ans après les faits, l'ancien patron de la Socpresse, Yves de Chaisemartin, a été condamné ce jeudi pour abus de biens sociaux à deux ans d'emprisonnement avec sursis et 150.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Paris. Objet du délit : la cession dans des conditions jugées douteuses du siège parisien de " France-Soir " en 1989 à l'époque où le journal appartenait au magnat Robert Hersant, propriétaire de la Socpresse.
" J'ai l'intention de faire appel de cette condamnation ", a indiqué Yves de Chaisemartin, contacté par " Les Echos ". Un recours devant la cour d'appel de Paris sera alors suspensif de la condamnation. Et le PDG d'Altran d'ajouter : " Je n'ai pas l'intention de démissionner. Mais j'ai naturellement demandé au conseil d'administration réuni jeudi [pour arrêter les comptes du premier trimestre qui seront publiés lundi 4 mai, ndlr] s'il souhaitait que je mette à sa disposition mon mandat. A l'unanimité, les sept administrateurs et les deux représentants du personnel m'ont renouvelé leur confiance et ont estimé que la question ne se posait pas ".
Concernant par ailleurs ses fonctions de président du conseil d'administration du musée Rodin, Yves de Chaisemartin indique qu'il entend également s'en entretenir avec les autorités de tutelle. Quoi qu'il en soit, il affirme " avoir toujours joué la transparence vis à vis du conseil de surveillance et du conseil d'administration d'Altran ", ainsi que du côté de la justice.
L'affaire remonte à 1989 lorsque le " papivore ", criblé de dettes, décide de vendre l'un de ses derniers bijoux de famille, à savoir le siège parisien de " France-Soir ", situé 100 rue Réaumur à Paris (IIe arrondissement). Berceau historique du journal, l'immeuble a abrité les grandes heures du " France-Soir " de Pierre Lazareff et vu passer toute une génération de grands journalistes. Mais Robert Hersant n'est pas un sentimental.
Orchestrée par son bras droit Yves de Chaisemartin, avocat de formation et alors directeur général adjoint de la Socpresse, la vente se fera en mai 1989 pour 550 millions de francs (83 millions d'euros). Acheteur :IBI Real Estate, une société appartenant à la banque Ibsa elle-même filiale du Crédit Lyonnais.
A l'époque Ibsa est impliquée dans une série de transactions immobilières ayant donné lieu à des détournements participant au scandale du Crédit Lyonnais. Et l'homme d'affaires suisse qui sert alors d'entremetteur à la vente, Georges Ulmann, revend aussitôt l'immeuble pour le compte d'IBSA pour 640 millions de francs à une autre société, la Copra. Une plus-value qui a échappé à Presse-Alliance, la société éditrice de " France-Soir ".
L'affaire éclate au grand jour en 1994 lorsque la juge Eva Joly, qui enquête sur le Crédit Lyonnais, tombe sur des documents concernant l'opération "France-Soir". Elle suspecte rapidement dans cette opération de passe-passe un détournement de fond pur et simple portant sur 90 millions d'euros. Elle entend alors Yves de Chaisemartin et les autres protagonistes de l'affaire, qui nient en bloc.
Mais les rumeurs les plus folles courent : l'argent aurait servi à financer le golf de Robert Hersant en Normandie, la campagne du RPR... Il s'agit peut-être d'une évasion ficale pure et simple.
Eva Joly enquête tous azimuts et finit par mettre en examen Yves de Chaisemartin en 2002. Mais l'argent ne réapparaîtra jamais et le " papivore ", disparu en 1996, a emporté avec lui ses secrets... Dommage pour " France-Soir " qui aurait bien eu besoin de cet argent et passera par la suite de mains en mains pour finir aujourd'hui entre celles de l'oligarque russe Sergueï Pougatchev.
Selon le tribunal, la vente du 100 rue de Réaumur a bien donné lieu au versement d'une commission de 91 millions de francs (13 millions d'euros) qui aurait transité par IBSA, avant de disparaître sur des comptes off-shore au Lichtenstein et ailleurs.
Parmi les autres condamnés dans cette affaire figurent Jean-Maxime-Lévêque, fondateur et directeur général d'IBSA (10 mois avec sursis et 10.000 euros d'amende), Michel de Brem, président du conseil d'administration d'IBSA (15 mois avec sursis et 50.000 euros d'amende) ou encore Marc Berdugo, gérant de la SNC du Havre, détenue indirectement par IBSA (18 mois avec sursis et 150.000 euros d'amende).
JEAN-CHRISTOPHE FERAUD avec CHARLES DE LAUBIER, Les Echos
ALTRAN SO ne dit pas tout
L'intersyndicale ASO se permet de compléter la Revue de Presse de la semaine 18 destinée aux salariés et concoctée par le service de communication ASO.
En effet, le service communication a totalement omis de vous faire part de l’information sur la condamnation de M. de Chaisemartin, PDG d’ALTRAN, à 150 000 Euros d’amende et 2 ans de prison avec sursis pour abus de biens sociaux.
L'intersyndicale tient à combler cette lacune...
Il va sans dire que la malhonnêteté du passé ne présage pas d'un comportement similaire pour le présent et l'avenir, cependant ....
Voici donc se qui risquait de nous échapper concernant le passé de notre dirigeant :
ALTRAN TECHNOLOGIES
Yves de Chaisemartin condamné à 2 ans avec sursis : article ci-dessous et dépêche AFP http://www.lepoint.fr/ – 30/04/2009 -
L'ancien président de la Socpresse, Yves de Chaisemartin, a été condamné jeudi pour abus de biens sociaux à 2 ans d'emprisonnement avec sursis et 150.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Paris, dans le cadre de la cession du siège parisien de France-Soir en 1989. Le volet dans lequel a été condamné M. de Chaisemartin fait partie d'un dossier plus large tranché jeudi par la 11e chambre et concernant la faillite du Crédit Lyonnais. Ce dossier concerne des malversations commises lors d'opérations immobilières ayant transité par la banque IBSA, ancienne filiale du Lyonnais.
Dans le volet France-Soir, les poursuites portaient sur les conditions de cession par la Socpresse du siège parisien de France-Soir, rue Réaumur à Paris (2e arrondissement), en 1989. La vente de cet immeuble, négociée à l'époque 550 millions de francs (83 millions d'euros) a, selon l'accusation, donné lieu au versement d'une commission de 91 millions de francs (13 millions d'euros) qui aurait transité par IBSA, avant de disparaître sur des comptes off-shore. M. de Chaisemartin était alors directeur général adjoint de la Socpresse, anciennement groupe Hersant.
Actuellement, M. de Chaisemartin préside le groupe de conseil Altran. Il est également président du conseil d'administration du musée Rodin. Parmi les autres condamnés figurent Jean-Maxime-Lévêque, fondateur et directeur général d'IBSA (10 mois avec sursis et 10.000 euros d'amende), Michel de Brem, président du conseil d'administration d'IBSA (15 mois avec sursis et 50.000 euros d'amende) ou encore Marc Berdugo, gérant de la SNC du Havre, détenue indirectement par IBSA (18 mois avec sursis et 150.000 euros d'amende).
En effet, le service communication a totalement omis de vous faire part de l’information sur la condamnation de M. de Chaisemartin, PDG d’ALTRAN, à 150 000 Euros d’amende et 2 ans de prison avec sursis pour abus de biens sociaux.
L'intersyndicale tient à combler cette lacune...
Il va sans dire que la malhonnêteté du passé ne présage pas d'un comportement similaire pour le présent et l'avenir, cependant ....
Voici donc se qui risquait de nous échapper concernant le passé de notre dirigeant :
ALTRAN TECHNOLOGIES
Yves de Chaisemartin condamné à 2 ans avec sursis : article ci-dessous et dépêche AFP http://www.lepoint.fr/ – 30/04/2009 -
L'ancien président de la Socpresse, Yves de Chaisemartin, a été condamné jeudi pour abus de biens sociaux à 2 ans d'emprisonnement avec sursis et 150.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Paris, dans le cadre de la cession du siège parisien de France-Soir en 1989. Le volet dans lequel a été condamné M. de Chaisemartin fait partie d'un dossier plus large tranché jeudi par la 11e chambre et concernant la faillite du Crédit Lyonnais. Ce dossier concerne des malversations commises lors d'opérations immobilières ayant transité par la banque IBSA, ancienne filiale du Lyonnais.
Dans le volet France-Soir, les poursuites portaient sur les conditions de cession par la Socpresse du siège parisien de France-Soir, rue Réaumur à Paris (2e arrondissement), en 1989. La vente de cet immeuble, négociée à l'époque 550 millions de francs (83 millions d'euros) a, selon l'accusation, donné lieu au versement d'une commission de 91 millions de francs (13 millions d'euros) qui aurait transité par IBSA, avant de disparaître sur des comptes off-shore. M. de Chaisemartin était alors directeur général adjoint de la Socpresse, anciennement groupe Hersant.
Actuellement, M. de Chaisemartin préside le groupe de conseil Altran. Il est également président du conseil d'administration du musée Rodin. Parmi les autres condamnés figurent Jean-Maxime-Lévêque, fondateur et directeur général d'IBSA (10 mois avec sursis et 10.000 euros d'amende), Michel de Brem, président du conseil d'administration d'IBSA (15 mois avec sursis et 50.000 euros d'amende) ou encore Marc Berdugo, gérant de la SNC du Havre, détenue indirectement par IBSA (18 mois avec sursis et 150.000 euros d'amende).
vendredi 20 février 2009
Communiqué important de la CGT ALTRAN
U.E.S. = Une
Entourloupe pour les
Salariés
Bonjour à toutes et tous,
Merci de lire ce message, c'est important pour vous mais aussi pour nous.
Vous avez reçu dernièrement un mail à propos d'une U.E.S. de l'adresse suivante : diffusion@cgt-altran.fr, adresse de la « CGT Groupe ALTRAN ». L'U.E.S. est une arnaque destinée à empêcher les salariés d'avoir des élus CE en régions, mais au-delà de ça l'émetteur de ce message est une arnaque à part entière.
L'UES : une arnaque inventée... par la direction d'ALTRAN
Elle ne date pas d'aujourd'hui !
Ceux que ça intéresse peuvent se reporter (en PJ) au tableau récupéré par Marie-Noëlle le 18 février 2008 en réunion de négociations avec la Direction, et diffusé par les délégués CGT juste avant d'être démandatés. Il y est indiqué par Altran "décembre 2007".
Cette proposition d'UES permet à Altran d'avoir 2 Comités d'Etablissement... en Ile de France, loin des salariés de Province et de leur contrôle.
Elle permet aussi accessoirement de supprimer le Comité d'Etablissement Altran-Sud Ouest, le seul qui demande des comptes à Altran...
La vraie CGT est contre cette UES qui ne servira pas les intérêts des salariés
En effet, tous les salariés de province souhaitent disposer de leur propre CE comme leurs collègues du Sud-Ouest, de Levallois ou d'Altran CIS. Nous soutenons donc ces revendications. Le CE, ce n'est pas seulement la billetterie.
« Dans son rôle d'instance consultative, il est obligatoirement informé et consulté sur les questions relatives à l'organisation, la gestion, la marche générale de l'entreprise, la réduction des effectifs, la durée du temps de travail, les conditions d'emploi et la formation professionnelle. Il émet un avis motivé mais le chef d'entreprise n'est pas obligé d'en tenir compte ».
Vous comprenez pourquoi les salariés de province souhaitent avoir leur CE.
La « CGT Groupe ALTRAN » : peut-être Groupe, probablement très ALTRAN, mais certainement pas CGT !!!
Comme nombre d'entre vous l'ont déjà compris et aussi étonnant que cela puisse paraître, la « CGT Groupe Altran », syndicat maison étrangement domicilié à Nice, n'appartient pas à la CGT !!!!!
Il y a déjà eu le même problème avec la CFE-CGC fin 2006, il se profile également le même problème avec la CFTC…
On ne connait aucune autre entreprise où c'est un tel bordel et où il y a des syndicats étiquetés X ou Y et rejetés par les mêmes organisations nationales X ou Y.
Bref il semble bel et bien que ce soit la Direction d'Altran qui tire les ficelles de ces contrefaçons ou du moins qui les incite ou les aide fortement !!!
Quelles conséquences pour la ''vraie'' CGT ?
Et ben c'est pas compliqué :
· on n'est pas invités aux négociations ;
· des accords qu'on n'aurait jamais signés le sont au nom de la CGT, sans même qu'on le sache ;
· la Direction Altran leur donne l'exclusivité des locaux et panneaux CGT sur Paris et Levallois et dans une moindre mesure sur Lyon ;
· ces mêmes personnes nous font des procès quand Montreuil (siège de la CGT nationale) mandate un délégué syndical CGT ;
· ces procès sont faits conjointement avec la Direction d'Altran : actuellement 5 personnes ont 13 procès en cours…
Bref on y passe du temps, de l'énergie et des moyens qu'on devrait mettre ailleurs, à qui cela profite-t-il sinon à messieurs les dirigeants d'Altran ?
Pédigree :
Quelles ont été les principales actions de cette pseudo-CGT ?
Pas grand chose... ou pire !
- celui qui est aujourd'hui trésorier de ce syndicat maison a demandé au Tribunal Administratif de Versailles de casser la décision du Directeur Départemental du Travail des Hauts de Seine qui avait ordonné des élections sur les établissements Altran
- Signature de l'accord passerelle. Parmi les deux versions (mai et septembre), ils ont choisi la moins-disante
- « Mutuelle » : A partir de 2789 euros mensuels, tout le monde paye le même prix. C'est peut-être ça l'égalité, mais où est la solidarité ?...
- ayant fait une sorte de hold-up sur les mandats de Délégués Syndicaux (DS) CGT, ces personnes ont, certainement sur ordre, démandaté les militants (c'est-à-dire qu'ils ont retiré leur titre de Délégués Syndicaux) alors que ALTRAN SUD-OUEST était en pleine grève alternative l'an dernier et alors que la CGT était très active dans ce mouvement sur Toulouse :
- sur Toulouse Loïc Deschamps, DS CGT et David Lafforgue, RS CGT, furent ainsi démandatés en février 2008 ;
- Sur Lyon Marie-Noëlle Lekouara, DS CGT qui soutenait la grève fut également démandatée ;
- Sur Paris Jean-Pierre Matanovic, DS CGT qui était contre ces décisions fut également démandaté ;
- Sur l'EST Laurent Attuga, DS CGT qui s'est insurgé de tout ça fut également démandaté.
Ces démandatements ont été faits contre l'avis de la CGT nationale à Montreuil, (si vous avez un doute, vérifiez que la CGT officielle est bien basée à Montreuil..).
Depuis, alors qu'on essaie de réintégrer ces personnes dans leurs mandats avec l'aide de Montreuil, la Direction d'Altran nous fait des procès ; la Direction d'Altran traîne systématiquement dans les procédures, on finit tout de même par gagner ces procès, mais la Direction d'Altran va jusqu'en cassation !!!
Ça fait un an que ça dure, c'est long… (les salariés du Sud-Ouest comprendront pourquoi Loïc est à la bourre sur les dossiers prud'hommes…).
Demandez-nous des preuves !!
C'est compliqué parce qu'on ne veut pas vous prendre la tête avec ces problèmes, (on est même quasiment honteux d'être dans un tel merdier), et à la fois on ne peut pas rester sans réaction quand ce pseudo-syndicat envoie des mails au nom de la CGT.
Vous avez peut-être remarqué qu'ils diffusent sous un format pastiche de notre «consultant enchainé » un document s'intitulant « salarié libéré », sans commentaires...
Alors on se met à la place des salariés pas trop au parfum du fonctionnement syndical, on se dit qu'ils vont penser « qui croire ? », « qu'est-ce qui me prouve que ce sont eux les vrais CGT etc… ».
Donc, au-delà du fait qu'on est les seuls à dénoncer cette histoire et à émettre l'hypothèse que c'est bien la Direction d'Altran qui a créé cette ''Embrouille à la Pasqua'', n'hésitez pas, si cette affaire vous intéresse, à nous demander les documents sur eux, sur nous, sur la CGT, sur Altran : on peut justifier de tout ce qu'on dit.
Si vous voulez un certificat de Montreuil prouvant qu'ils ne sont pas affiliés à la CGT, vous l'aurez.
Et surtout, merci de ne pas penser que les syndicats c'est tous des pourris, qu'ils ne sont pas capables de s'entendre ou qu'il n'y a rien à en espérer, vous tomberiez ainsi dans les pièges de nos hiérarques : il y a vraiment des gens qui sont intègres, motivés et désintéressés, qui essaient franchement de tenir leur rôle et croyez bien qu'ils sont pour ces raisons, attaqués de toutes parts, que ce n'est pas facile mais qu'ils résistent !!
En espérant que la démonstration a été convaincante…
Pour des questions ou pour défendre vos droits, contactez nous, c'est notre boulot.
N'hésitez pas :
Jean-Pierre MATANOVIC jp_matanovic@yahoo.fr 06 20 60 15 67 Altran CIS
Jean-Louis MORIN jl.morin.cis@gmail.com Altran CIS
Loïc DESCHAMPS loic.deschamps@altran-so.net 06 77 53 52 43 Altran Sud Ouest
Marie-Noëlle LEKOUARA mn.lekouara@gmail.com 06 33 78 47 60 Altran Rhône Alpes
Laurent ATTUGA attuga.laurent@gmail.com 06 84 85 25 72 Altran Est
(et bientôt d'autres représentants...)
en pièce jointe la première attaque formelle contre la grève d'Altran Sud-Ouest : courriel envoyé à Loïc le 29 janvier 2008 par celui qui est devenu le secrétaire du pseudo-syndicat « CGT Groupe Altran » (extrait, courriel complet sur demande)
- 8 jours avant ce mail, Loïc DESCHAMPS avait refusé une tentative de corruption faite par un intermédiaire qui lui proposait « d'envisager son avenir au sein d'Altran » et de mettre fin à la grève ;
- 15 jours après, il était démandaté avec David et Marie-Noëlle, les autres devaient suivre peu de temps après…
Bonne lecture et faites nous des retours aussi nombreux que possible !!!
Les Syndiqués CGT chez Altran.
Merci de nous signaler si vous ne souhaitez plus recevoir de messages de notre part
Pour information
Les délégués auto-désignés par le syndicat maison «CGT Groupe ALTRAN » sont : Alexandre Pasquier-Flaud, Nicolas Antoine, Eric Robin (à Levallois) , Maxime Blanc (à Lyon), Romain Maillard et Jean-Michel Macé (à CIS-Paris). Sachez qu'ils n'ont pas le droit de parler au nom de la CGT, même si Altran leur en donne les moyens !
Entourloupe pour les
Salariés
Bonjour à toutes et tous,
Merci de lire ce message, c'est important pour vous mais aussi pour nous.
Vous avez reçu dernièrement un mail à propos d'une U.E.S. de l'adresse suivante : diffusion@cgt-altran.fr, adresse de la « CGT Groupe ALTRAN ». L'U.E.S. est une arnaque destinée à empêcher les salariés d'avoir des élus CE en régions, mais au-delà de ça l'émetteur de ce message est une arnaque à part entière.
L'UES : une arnaque inventée... par la direction d'ALTRAN
Elle ne date pas d'aujourd'hui !
Ceux que ça intéresse peuvent se reporter (en PJ) au tableau récupéré par Marie-Noëlle le 18 février 2008 en réunion de négociations avec la Direction, et diffusé par les délégués CGT juste avant d'être démandatés. Il y est indiqué par Altran "décembre 2007".
Cette proposition d'UES permet à Altran d'avoir 2 Comités d'Etablissement... en Ile de France, loin des salariés de Province et de leur contrôle.
Elle permet aussi accessoirement de supprimer le Comité d'Etablissement Altran-Sud Ouest, le seul qui demande des comptes à Altran...
La vraie CGT est contre cette UES qui ne servira pas les intérêts des salariés
En effet, tous les salariés de province souhaitent disposer de leur propre CE comme leurs collègues du Sud-Ouest, de Levallois ou d'Altran CIS. Nous soutenons donc ces revendications. Le CE, ce n'est pas seulement la billetterie.
« Dans son rôle d'instance consultative, il est obligatoirement informé et consulté sur les questions relatives à l'organisation, la gestion, la marche générale de l'entreprise, la réduction des effectifs, la durée du temps de travail, les conditions d'emploi et la formation professionnelle. Il émet un avis motivé mais le chef d'entreprise n'est pas obligé d'en tenir compte ».
Vous comprenez pourquoi les salariés de province souhaitent avoir leur CE.
La « CGT Groupe ALTRAN » : peut-être Groupe, probablement très ALTRAN, mais certainement pas CGT !!!
Comme nombre d'entre vous l'ont déjà compris et aussi étonnant que cela puisse paraître, la « CGT Groupe Altran », syndicat maison étrangement domicilié à Nice, n'appartient pas à la CGT !!!!!
Il y a déjà eu le même problème avec la CFE-CGC fin 2006, il se profile également le même problème avec la CFTC…
On ne connait aucune autre entreprise où c'est un tel bordel et où il y a des syndicats étiquetés X ou Y et rejetés par les mêmes organisations nationales X ou Y.
Bref il semble bel et bien que ce soit la Direction d'Altran qui tire les ficelles de ces contrefaçons ou du moins qui les incite ou les aide fortement !!!
Quelles conséquences pour la ''vraie'' CGT ?
Et ben c'est pas compliqué :
· on n'est pas invités aux négociations ;
· des accords qu'on n'aurait jamais signés le sont au nom de la CGT, sans même qu'on le sache ;
· la Direction Altran leur donne l'exclusivité des locaux et panneaux CGT sur Paris et Levallois et dans une moindre mesure sur Lyon ;
· ces mêmes personnes nous font des procès quand Montreuil (siège de la CGT nationale) mandate un délégué syndical CGT ;
· ces procès sont faits conjointement avec la Direction d'Altran : actuellement 5 personnes ont 13 procès en cours…
Bref on y passe du temps, de l'énergie et des moyens qu'on devrait mettre ailleurs, à qui cela profite-t-il sinon à messieurs les dirigeants d'Altran ?
Pédigree :
Quelles ont été les principales actions de cette pseudo-CGT ?
Pas grand chose... ou pire !
- celui qui est aujourd'hui trésorier de ce syndicat maison a demandé au Tribunal Administratif de Versailles de casser la décision du Directeur Départemental du Travail des Hauts de Seine qui avait ordonné des élections sur les établissements Altran
- Signature de l'accord passerelle. Parmi les deux versions (mai et septembre), ils ont choisi la moins-disante
- « Mutuelle » : A partir de 2789 euros mensuels, tout le monde paye le même prix. C'est peut-être ça l'égalité, mais où est la solidarité ?...
- ayant fait une sorte de hold-up sur les mandats de Délégués Syndicaux (DS) CGT, ces personnes ont, certainement sur ordre, démandaté les militants (c'est-à-dire qu'ils ont retiré leur titre de Délégués Syndicaux) alors que ALTRAN SUD-OUEST était en pleine grève alternative l'an dernier et alors que la CGT était très active dans ce mouvement sur Toulouse :
- sur Toulouse Loïc Deschamps, DS CGT et David Lafforgue, RS CGT, furent ainsi démandatés en février 2008 ;
- Sur Lyon Marie-Noëlle Lekouara, DS CGT qui soutenait la grève fut également démandatée ;
- Sur Paris Jean-Pierre Matanovic, DS CGT qui était contre ces décisions fut également démandaté ;
- Sur l'EST Laurent Attuga, DS CGT qui s'est insurgé de tout ça fut également démandaté.
Ces démandatements ont été faits contre l'avis de la CGT nationale à Montreuil, (si vous avez un doute, vérifiez que la CGT officielle est bien basée à Montreuil..).
Depuis, alors qu'on essaie de réintégrer ces personnes dans leurs mandats avec l'aide de Montreuil, la Direction d'Altran nous fait des procès ; la Direction d'Altran traîne systématiquement dans les procédures, on finit tout de même par gagner ces procès, mais la Direction d'Altran va jusqu'en cassation !!!
Ça fait un an que ça dure, c'est long… (les salariés du Sud-Ouest comprendront pourquoi Loïc est à la bourre sur les dossiers prud'hommes…).
Demandez-nous des preuves !!
C'est compliqué parce qu'on ne veut pas vous prendre la tête avec ces problèmes, (on est même quasiment honteux d'être dans un tel merdier), et à la fois on ne peut pas rester sans réaction quand ce pseudo-syndicat envoie des mails au nom de la CGT.
Vous avez peut-être remarqué qu'ils diffusent sous un format pastiche de notre «consultant enchainé » un document s'intitulant « salarié libéré », sans commentaires...
Alors on se met à la place des salariés pas trop au parfum du fonctionnement syndical, on se dit qu'ils vont penser « qui croire ? », « qu'est-ce qui me prouve que ce sont eux les vrais CGT etc… ».
Donc, au-delà du fait qu'on est les seuls à dénoncer cette histoire et à émettre l'hypothèse que c'est bien la Direction d'Altran qui a créé cette ''Embrouille à la Pasqua'', n'hésitez pas, si cette affaire vous intéresse, à nous demander les documents sur eux, sur nous, sur la CGT, sur Altran : on peut justifier de tout ce qu'on dit.
Si vous voulez un certificat de Montreuil prouvant qu'ils ne sont pas affiliés à la CGT, vous l'aurez.
Et surtout, merci de ne pas penser que les syndicats c'est tous des pourris, qu'ils ne sont pas capables de s'entendre ou qu'il n'y a rien à en espérer, vous tomberiez ainsi dans les pièges de nos hiérarques : il y a vraiment des gens qui sont intègres, motivés et désintéressés, qui essaient franchement de tenir leur rôle et croyez bien qu'ils sont pour ces raisons, attaqués de toutes parts, que ce n'est pas facile mais qu'ils résistent !!
En espérant que la démonstration a été convaincante…
Pour des questions ou pour défendre vos droits, contactez nous, c'est notre boulot.
N'hésitez pas :
Jean-Pierre MATANOVIC jp_matanovic@yahoo.fr 06 20 60 15 67 Altran CIS
Jean-Louis MORIN jl.morin.cis@gmail.com Altran CIS
Loïc DESCHAMPS loic.deschamps@altran-so.net 06 77 53 52 43 Altran Sud Ouest
Marie-Noëlle LEKOUARA mn.lekouara@gmail.com 06 33 78 47 60 Altran Rhône Alpes
Laurent ATTUGA attuga.laurent@gmail.com 06 84 85 25 72 Altran Est
(et bientôt d'autres représentants...)
en pièce jointe la première attaque formelle contre la grève d'Altran Sud-Ouest : courriel envoyé à Loïc le 29 janvier 2008 par celui qui est devenu le secrétaire du pseudo-syndicat « CGT Groupe Altran » (extrait, courriel complet sur demande)
- 8 jours avant ce mail, Loïc DESCHAMPS avait refusé une tentative de corruption faite par un intermédiaire qui lui proposait « d'envisager son avenir au sein d'Altran » et de mettre fin à la grève ;
- 15 jours après, il était démandaté avec David et Marie-Noëlle, les autres devaient suivre peu de temps après…
Bonne lecture et faites nous des retours aussi nombreux que possible !!!
Les Syndiqués CGT chez Altran.
Merci de nous signaler si vous ne souhaitez plus recevoir de messages de notre part
Pour information
Les délégués auto-désignés par le syndicat maison «CGT Groupe ALTRAN » sont : Alexandre Pasquier-Flaud, Nicolas Antoine, Eric Robin (à Levallois) , Maxime Blanc (à Lyon), Romain Maillard et Jean-Michel Macé (à CIS-Paris). Sachez qu'ils n'ont pas le droit de parler au nom de la CGT, même si Altran leur en donne les moyens !
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